EUX PRÉSIDENTS x Épisode Numéro 41 James FARICELLI

 

 

 

AUDIENCE #4

 

 

Ils font, façonnent ou bousculent notre paysage économique et entrepreneurial…

Ils s’impliquent dans la vie de la cité pour promouvoir et porter leurs idées…

Pour ADEKWA et AUDIENCE, ils livrent leurs pensées et leurs projets présidentiels…

 

 

Épisode #41 : James FARICELLI

 

 

ADEKWA Avocats Lille - Eux Présidents - James FARICELLI

Dirigeant engagé, James FARICELLI est le président-fondateur de l’entreprise Alyl Sécurité. Le credo qu’il a choisi d’adopter est simple et unique : ne recruter que des chômeurs

 

 

Moi Président, je m’appliquerais à recentrer l’État sur ses attributions principales, à réorganiser son action autour de ses compétences régaliennes afin de rendre à la gouvernance toute son effectivité ; trois axes principaux seront retenus comme exemple: la politique, l’éducation et les entreprises.

 

En politique, je m’attacherais à opérer une réforme globale des mandats en désacralisant le statut de politique, en supprimant le cumul des fonctions. Aussi, chaque élu, quel que soit sa circonscription de rattachement et l’étendue de ses attributions, n’aurait plus le droit à une fonction additionnelle (de type HLM, régie, etc.). J’instaurais de plus un contrôle accru de l’implication, via des dispositifs permettant de verser les indemnités au prorata du temps de présence effectif, et non en fonction de l’émargement de feuilles de présence. Enfin, j’instaurerais le renouvellement unique des mandats non-locaux. À la tête de cet État dynamique, serait élu un président pour sept ans, avec possibilité de révocation par l’assemblée après quatre ans si le programme électif n’était pas respecté. En marge de ces garde-fou, que l’on pourrait également qualifier de «  garde-immobilisme  », permettrais l’implication des salariés du secteur privé en politique, avec à leur sortie – en lieu et place de retraites et indemnités actuellement conséquentes et versées ad vitam aeternam – une aide au retour à l’emploi.

 

Moi Président, j’opèrerais une réforme complète de l’éducation. Sans pour autant se séparer de ce qui fonctionne et constitue notre force, comme la recherche fondamentale, je procèderais à une refonte des premier et second cycles en optimisant les programmes permettant aux jeunes d’acquérir les fondamentaux, mais en mettant également davantage l’accent sur tout ce qui fait la richesse de notre société, comme la culture économique, sociale, politique et artistique.

 

Plus que tout, je veillerais à faire en sorte que l’éducation soit aussi l’apprentissage de la réflexion, je réduirai le nombre d’élèves par classe pour cesser d’abaisser le niveau. En perpétuelle évolution, les programmes du secondaire répondraient aux besoins des entreprises et de l’Etat en termes d’emplois et de compétences.

 

Moi Président, j’aiderais les entreprises à créer de l’emploi pour tous, sans m’obstiner uniquement à le sauvegarder. Les premiers destinataires de ces réformes seraient les TPE/PME/ETI, dont les patrons en sont aussi les propriétaires, et non les grandes entreprises… dirigées par des patrons qui restent des salariés. Je ferais en sorte que les organismes d’Etat publics et parapublics deviennent des facilitateurs à la croissance des entreprises et non plus des organismes de contrôle ou de sanction. Chacune de mes réformes viserait à faire évoluer les TPE en PME, puis en ETI et donc à générer de l’emploi. Ceci s’accompagnerait d’une simplification et d’une modernisation du code du travail, d’une refonte des systèmes de charges salariales et patronales, d’impôts et taxes diverses.

 

Libérer le monde du travail en faisant confiance aux entrepreneurs, qui une fois leurs peurs de l’échec et du recrutement raté gommées, nous permettrait d’avoir une société plus juste avec un travail mieux rémunéré. Pour autant, je serais le premier défenseur d’une législation et d’une justice sévères vis-à-vis des patrons délinquants, ce qui induirait de facto une protection des travailleurs. Par là-même, j’enclencherais une refonte totale des syndicats de patrons et de salariés, de manière à ce qu’ils ne se protègent plus eux-mêmes et leurs propres rentes, mais bien ceux qu’ils représentent.

 

 

James FARICELLI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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