EUX PRÉSIDENTS x Épisode Numéro Huit Rebecca AMSELLEM

 

 

 

AUDIENCE #4

 

 

Ils font, façonnent ou bousculent notre paysage économique et entrepreneurial…

Ils s’impliquent dans la vie de la cité pour promouvoir et porter leurs idées…

Pour ADEKWA et AUDIENCE, ils livrent leurs pensées et leurs projets présidentiels…

 

 

Épisode #8 : Rebecca AMSELLEM

 

 

ADEKWA Avocats Lille - Eux Présidents - Rebecca Amsellem

Docteure en économie, Rebecca AMSELLEM est la fondatrice des Glorieuses et l’instigatrice du mouvement  » #7Novembre16h34  » pour l’égalité salariale

 

 

 

Moi Présidente, j’instaurerais une véritable parité au sein du gouvernement. Pour l’heure, la parité hommes-femmes n’est que de façade au plus haut sommet de l’État : aucune femme n’est en effet présente à la tête d’un ministère régalien.

Les femmes représentent 53% du corps électoral 0% au cœur des plus hautes fonctions. Il faut tendre vers cette juste représentativité.

 

Moi Présidente, je rendrais le congé parental totalement équitable. Les deux parents devraient avoir des droits identiques en la matière, à l’image de ce que l’on peut trouver en Suède, avec une législation qui propose trois mois de congé parental payé aux deux parents. Cette égalité dans le congé parental serait un pas important vers l’égalité salariale, qui ne sera pas atteinte avant 2186 si rien ne change. Une telle mesure permettrait en outre de protéger les femmes au travail. À l’heure actuelle, certains chefs d’entreprise peuvent apparaître frileux dans leur processus de recrutement et ne pas vouloir engager une jeune femme, sous prétexte qu’elle est susceptible de tomber enceinte dans les mois qui suivent son embauche.

 

Moi Présidente, je légaliserais la congélation d’ovocytes pour toutes. Ce droit est appliqué dans un grand nombre de pays occidentaux. Une telle perspective mettrait sur un même pied d’égalité les hommes et les femmes.

Pouvoir congeler ses ovocytes, c’est pouvoir contrôler le moment où nous décidons de vouloir des enfants. Cette mesure permettrait aux jeunes femmes de se consacrer à d’autres perspectives que la procréation : poursuivre un cursus académique, murir un projet professionnel… Cela entrerait en adéquation avec les évolutions sociétales comme la maîtrise de la contraception, l’allongement de la durée des études, l’investissement dans la vie au travail ou la formation plus tardive du couple.

 

 

 

Rebecca AMSELLEM

 

 

 

 

 

 

 

 

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